Sécurité privée en France

Sécurité privée en France : les infos récentes

Au 23 octobre 2026, voici les principaux sujets :

Négociations salariales tendues. Les syndicats réclament 10 % d’augmentation ; les organisations patronales ont proposé 1 %, jugé insuffisant par l’intersyndicale. Celle-ci appelle à une mobilisation nationale le 25 novembre. Le GES propose de son côté une conférence sociale sur les conditions économiques et sociales du secteur.

Nouvelles compétences prévues par les textes. La loi RIPOST élargit l’inspection visuelle des véhicules et coffres sur certains sites. Elle prévoit aussi une expérimentation de caméras individuelles, mais ses modalités dépendront d’un décret. La loi de programmation militaire ouvre également la voie à la neutralisation de drones par des agents privés ; là aussi, les règles d’application restent à préciser.

Une carte durable pour les grands événements. Depuis le décret de juillet, la spécialité « surveillance de grands événements » est pérennisée pour les manifestations de plus de 300 personnes. Cette carte est limitée à ces événements ; elle ne permet pas d’exercer la surveillance-gardiennage en dehors de ce cadre.

Échéance Dracar Ultimate passée. Depuis le 1er octobre, les entreprises déjà connues du CNAPS doivent avoir créé leur espace, déclaré leurs salariés et vérifié régulièrement la validité de leurs titres — en pratique, au moins une fois par mois et avant une affectation sur un grand événement. Le CNAPS indique que les manquements peuvent être relevés lors des contrôles.

En bref, l’actualité combine évolutions réglementaires et désaccord sur les salaires. Les nouvelles prérogatives liées aux caméras et aux drones ne sont pas toutes opérationnelles : certaines attendent encore leurs textes d’application.

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